MALIKA  HALBAOUI

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Qui parle sème, qui écoute récolte.

 

SITE DE LA CONTEUSE MALIKA HALBAOUI
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4 chansons -textes déposés-

Enfant déjà j'aimais inventer des chants, cela est né de l'improvisation des berceuses que je fredonnais notamment à mon frère Najim -spéciale dédicace-. Certaines sont en écoute sur ce site!

 

 

 

Orphée 

Je te suis

Mais ne te retourne pas

Je suis là

Derrière chacun de tes pas

Sur le fil, mais sans l’ombre d’un doute  

A  ta  trace  se dessine ma route

 Est-ce le rêve d’un possible retour ?

C’est peut-être notre tour

De faire  confiance à

L’amour

 

 

Je te suis

Mais ne te retourne pas

Je te suis reconnaissante à jamais

De l’enfer, tu as su m’arracher

Du mauvais sort,  tes notes se sont jouées

Sur le fil mais sans l’ombre d’un doute

Guidée par le cœur qui t’écoute

Est-ce le rêve d’un possible retour

C’est peut-être notre tour

De faire confiance à l’amour

 

 

Je te suis

Mais ne te retourne pas

Je suis là derrière chacun de tes pas

Est-ce qu’au  grand jour jamais on s’embrasera ?

Le soleil enlacera-t-il nos silences ?

Et mes mains pleines d’ardentes impatiences

Sur le fil mais sans l’ombre d’un doute

Sans les peurs, sans les mots qui s’ajoutent

C’est le rêve d’un possible retour

C’est peut-être notre tour

De  faire confiance à l’amour ?

 

 

 

 

 

 

 

Soi-même

C’est essoufflée que je suis

Moi-même

Mon pas roulant sur l’immense prairie

C’est en roue libre que je m’emmène  

Cueillir les fruits de la vie

C’est ainsi

Oui c’est ainsi

C’est ainsi que je me sens au paradis…

 

 

C’est haletante que je me sens belle

Mon cœur fait les 400 coups

Elle tente, cette langue de se pendre  au  ciel

Où le silence conte beaucoup

C’est ainsi

Oui c’est ainsi

C’est ainsi que je me sens au paradis

 

C’est le cheveu ruisselant de soleil

Que je me trouve la plus glamour

L’aventure  gagnée au seuil

Des chemins sans retour

C’est ainsi

Oui c’est ainsi

C’est ainsi que je me sens au paradis

 

C’est sous la nuit illuminée

Que je me sens légendaire

Protégée par l’ampoule allumée

Des étoiles pleines de mystère

C’est ainsi

Oui c’est ainsi

C’est ainsi que je me sens au paradis

 

 

C’est de dormir avec les muses

Qui me rend la moins nerveuse

Sur les rêves leurs mains  diffusent

Des sommeils, des nuits langoureuses

C’est ainsi

Oui c’est ainsi

C’est ainsi que je me sens au paradis

 

  

 

Les yeux ouverts, c’est louche, très louche !

Ce n’est pas la peine de faire tout un fromage

Surtout  tant qu’on n’y a pas goûté !

L’avocat du diable avait un beau ramage

Et la fille idiote- suivez mon regard- s’en est laissée conter

Allons-nous  gloser pendant des heures

Sur le cabécou ou les trous dans le gruyère ?

Mais à quelle  crémerie trouver son bonheur ?

M’enfin, m’enfin !

A l’enseigne, à l’enseigne des  yeux ouverts !

 

Ce n’est pas la peine de sortir le mouchoir

Surtout s’il est plein à craquer

De coucous  agités, de sel et de déboires

De poussières, d’asticots séchés !

Un tel a cru qu’il nageait dans la mer

Le bleu du ciel était presque parfait

Or il  était juste perdu dans son désert

Dans son p’tit mirage aimait à patauger

 Mais à quelle  crémerie trouver son bonheur ?

M’enfin ! M’enfin !

A l’enseigne, à l’enseigne des  yeux ouverts !

 

C’est pas la peine de faire croire qu’il pleut

Quand le ciel pisse ou bien qu’il est en pleurs

Une telle s’entiche d’un bel amoureux

 Pour la vie qui ne dure que quelques heures

Les draps du matin sont lourds de pelures

De promesses fanées  sans acquéreurs

 

Mais à quelle  crémerie trouver son bonheur ?

M’enfin, m’enfin

A l’enseigne, à l’enseigne des  yeux ouverts !

 

Home sweet home

Home sweet home

Le retour du guerrier

Un homme à la mer

Une bouteille est jetée

Home sweet homme

Un homme à la mer

Homme sweet home

Le poème d’Homère

 

La  tempête fait rage au cœur d’un bras de fer

Le repos du héros n’est guère  pour demain

Les côtes sont cassées en bordure des mers

Le  courage pourrait-il tenir front au chagrin ?

Et le port d’Ithaque

comme un baume…

Pour se tenir au chaud

Et le port d’Ithaque

Comme un baume

Pour soutenir  les flots

 

Home sweet home

Le retour du guerrier

Un homme à la mer

Le poème est jeté

Om sweet homme

Le poème d’Homère

Om sweet home

Un homme à la mer

 

 

Par delà les vagues, son frêle vaisseau avance

Même sa voix  s’est brisée au sombre des saisons 

Des rives solitaires vers les terres d’enfances

Si proche  d’embrasser le natal  horizon

 

Et le port d’Ithaque comme un baume

Pour se tenir au chaud

 Et le port d’Ithaque  comme un baume

Pour soutenir  les flots

 

 

 

 

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